le Temps de faire semblant

le Temps de faire semblant
Je me sens âpre, je me sens à vif, je suis dans l'insouciance de ma vie. Allez jouons de la musique, faisons de l'argent, trouvons des manequins pour epouses, m'enverrai de l'heroine, et coucherai avec les stars.Tu as le controles sur l'ile et la cocaine et les voitures de luxe. C'est notre décision, de vivre vite et mourir jeune.
Nous avons la vision, maintenant amusons-nous. Ouais, c'est étouffant, mais que pouvons nous faire d'autre.Prendre des boulots dans des bureaux, et se réveiller pour le trajet matinal... Oublions nos mères et nos amis, nous somme condamnés à faire semblant
Je regretterai les terrains de jeu et les animaux et deterrer des vers. Je regretterai le réconfort de ma mère et le poids du monde.Je regretterai ma soeur, regretterai mon père, regretterai mon chien et ma maison Ouais, je regretterai l'ennui et la liberté et le temps passé seul. Il n'y vraiment rien, rien que nous ne pouvons faire
L'amour doit etre oublié, la vie peut toujours recommencer de nouveau. Les manequins auront des enfants, nous divorcerons. Nous trouverons d'autres manequins, tout doit courir c'est la voie.

Nous nous etouferons dans notre vomit et ça sera la fin.


Nous etions condamnés à faire semblant

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 08:10

Conte de fée ( ou pas )

C'est une histoire qui commence comme tous les jolis contes qui font rêver les gosses. Problématique Mathématique pourris faisant office d'introduction malsaine. Comme un échec scolaire d'une jeunesse suicidaire.

Soit X, un jeune homme perdu derrière ses yeux, ses cheveux et son esprit sombres cherchant à éviter a tous pris un stéréotype visible mais qui s'emmerde à le faire. Soit Y, une jeune femme perdue entre Poufland et Merdeland. X est triste,il veut de l'amour et de la douceur pour calmé sa violence et sa rancoeur.
Y est dépressive, elle veut que quelqu'un prenne son amour pour enfin tenir en équilibre.
Quand Y et X se rencontre, cela fait une paire parfaite, X et Y deviennent W. Au fond, aucun des deux croient à la magie .Alors, dans cette histoire, Y enlèvera d'abord son chapeau, ça fait trop conte de fée et enlèvera aussi son dorée sur son costume pourris pour cacher ses plaies. Son char ce sera le vent même si elle crachera des glaviots parce qu'elle aura pris froid. Au bout ce n'est pas une fée mais bien une fille. Quand à X, il n'aura pas de cape, il l'aura bouffé, nis de cheval, il sera à pieds.
W vive l'amour parfait et ainsi décide de ce marier.
Alors, il s'offre une "Lune de Merde".
Ils partent en Afghanistan et s'il y a encore des oiseaux, ils voleront au dessus des poubelles.
Ils fermeront alors les yeux puisque l'amour rend aveugle et seront heureux.
Leurs yeux seront crevés, troués de bonne volonté derrière leurs lunettes noires.
Ils partiront vers la lune de merde et descendrons au fil de leur vie vers la terre ferme.
La haut, ils auront le temps de s'échanger des cadeaux, de la rancoeur pour X et un coeur pour Y.
Plus tard, X deviendra vieux moche et gros.
Y deviendra vieille avec des nichons à la place des jambes et là tous marchera mal.
X s'intéressera bien sur moins à Y et regardera des films X puisque Y à la libido.
X sera drogué à l'alcool, au tarpé et à la cocaïne. Y aura un cancer après une vie trop saine.
Avant de mourir d'un cancer, Y vomira sa vie dans son lit trop propre et ont pourra y voir son malheur dans cette soupe qu'elle n'aimait pas La soupe de la vie.
X aimait Y, alors X décide de ce tiré une balle dans sa tête malade. Quand la balle explosa sa cervelle, ont put y voir des morceaux de son malheur, de sa haine.
Y, la tête dans son relent de soupe à morceaux alphabétique éducatif et X dans ses bouts d'âme, avaient rejoint un bout de pierre la haut. Même qu'ils n'avaient jamais autant briller la haut .Ils avaient rejoins la Lune.
Plus tard, on retrouva le flingue de X, avec un drapeau de la colère au bout puis la tumeur de Y avec un chromosome.

X, Y soit W était partis mais l'histoire n'était pas finis.

Et y avait ce con là qui chantait :

Tu es belle comme l'amour
Tu es belle comme le jour
Tu es belle comme toujours

Tu es douce comme la mort
Tu es douce donne moi ton corps
Tu es douce j'en veux encore

Mais tu es morte, je t'ai tué
Mais tu es morte, pour te garder
Mais tu es morte, peux tu m'oublier?


Car même si l'amour avait une fin tragique, il voulait vraiment le ressentir.



"Il faut être libre pour aimer"

Fin du conte
Conte de fée ( ou pas )

# Posté le vendredi 29 août 2008 08:37

Modifié le vendredi 29 août 2008 09:06

Vomir dans sa soupe. S'arracher les yeux. Pleurer de joie. Etre hystérique. Pleurer pour rien. Dire que les autres sont pires que nous. Justes pour nous rassurer

Vomir dans sa soupe. S'arracher les yeux. Pleurer de joie. Etre hystérique. Pleurer pour rien. Dire que les autres sont pires que nous. Justes pour nous rassurer
J'ai 17 ans.17 ans dans le compteur.17 ans de rentabilité.17 ans de sueur.17 ans de peur. Mais je m'en passe. Je me suis toujours crus pour monsieur tous le monde mais à force, on devient monsieur tout foutu. Puis comme le soir on déambule sur les trottoirs sous ce froid pourris, un jour monsieur ce pisse dessus.Ca se passe comme ça. Moi qui pensais être quelqu'un .Je suis juste quelque chose. C'est déjà ça. Moi qui fait la morale. Circulez ya plus rien à faire ici. Plus rien à voir .Ou alors je veux plus le savoir. Je sais que la destination finale, c'est le bocal à poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte. Comment est ce que je le sais? J'en ai juste conscience, je crois. Entre le bien et le mal, il n'y a plus rien. Ce monde est laid. Binaire. Vide. Inconscient. Pauvre en lui même. Génératif. Seul. On l'adore ou le craint. Et comment ne pas choper le mal de merde. Quand le meilleur est bien pire que le moins bien ? Comment faire le bien ou le mal. Quand on nous emmerde sans mal. Comment ne pas faire mal à soit même. Quand le bien va mal. Et que le mal devient banal ? Ca commence à faire du mal .A surfaire et à défaire. Les biens pieux et précieux des autres gens. Comment naître bien au milieu du mal-être ? Quand le mal se porte bien. Et que le bien supporte le mal. Comment ne pas se donner du mal à n'être rien? Ou bien à n'être bien. Ou bien à ne pas naître rien.

Et bientôt 18

Je ne Veux pas revivre mon innocence, je voudrais seulement le plaisir de la perdre une seconde fois.

# Posté le mercredi 27 août 2008 06:47

Modifié le mercredi 27 août 2008 14:29

Tout est éphémère La vie, l'amour, la réussite, l'homme, vous, nous, toi, moi surtout moi ...

Ne plus savoir ou marcher. Trop de bouteilles vides, de gerbes et de gens cuvant par terre. Fais gaffe où tu poses tes clopes. N'éparpilles pas la Coke, on est déja assez défoncés comme ça. Cherche pas la merde . Tout le monde est baisable. N'ais pas la langue dans ta poche, ça mets l'ambiance. Ne sépare pas deux mecs qui se battent. N'apelles jamais les pompiers. Parle avec tout le monde. N'admire personne, n'aies aucune idole.Remets tout en cause, toujours. Ne te fies jamais à ce que tu vois. Tout n'est qu'illusions. Sois désilusionné. Ne commence pas tes journées avant 18h. Ne réponds plus au téléphone .Ne sois pas sociable.Dors à même le sol.Ais toujours raison. Achètes tout avec ton fric. Fais chier le monde.Gueule tant que tu en as envie. Fais ce que tu veux. Frôle l'overdose. Vis des sensations extraordinaires . Mets de l'anti-cernes. Ne prends plus le temps de pleurer. Prétends aimer l'art. Chante faux sur un air de Rock. Trinque avec tes pires ennemies, à ce point là tu n'en a plus rien à foutre. N'aimes personne. N'écoutes personne. Ne haies personne.Crache sur tout le monde. Sois électrique. Bois à t'en faire gerber. Snif à t'en faire exploser le cerveau. Pique-toi à t'en faire saigner. Etale - toi par terre. Relève-toi, ou pas. Meurs à 25 ans.

désolé ?
Tout est éphémère La vie, l’amour, la réussite, l’homme, vous, nous, toi, moi surtout moi …

# Posté le mardi 26 août 2008 13:00